La prise en compte de chaque individu avec son tempérament, sa constitution, son « feu digestif » permet à chacun de trouver la formule qui lui correspond le mieux loin de tout diktat culpabilisant.
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5. Diversité métabolique


Que ce soit dans la médecine traditionnelle chinoise (diététique du Tao), ou dans la médecine traditionnelle Indienne (Ayurveda), ou plus près de nous en Naturopathie, l’alimentation est le fondement de la santé et l’alimentation vivante, avec quelques nuances, la base de l’alimentation santé. Dans ses deux enseignements millénaires ou plus contemporain avec la naturopathie, tout intégrisme du cru comme du cuit n’est pas de mise. Si le cru à incontestablement des arguments santé à faire valoir, comme le cuit d’ailleurs, la prise en compte de chaque individu avec son tempérament, sa constitution, son « feu digestif » doit permettre à chacun de trouver la formule qui lui correspond le mieux loin de tout diktat culpabilisant.

Personne ne remet en question l’intérêt du cru dès lors que le métabolisme individuel peut en tirer avantage. Nous savons la préférence générale de l’organisme pour les aliments crus depuis les travaux de Paul Kouchakoff en 1937. C’est la leucocytose digestive ou leucocytose post-prandiale qui se manifeste par un afflux de leucocytes, comme dans une inflammation, dès lors que l’homme consomme des aliments cuits. Ce n’est pas pour autant une maladie, c’est simplement un mécanisme de défense naturelle qui se produit heureusement tous les jours en fonction des allergènes potentiels environnementaux, qu’ils soient alimentaires, bactériens… dans notre assiette ou dans l’air que nous respirons.



Dans la diététique du Tao, « l’Estomac est un peu comparable à une casserole qui a besoin de feu pour décomposer le bol alimentaire. Ce feu est assuré par la Rate aidée par les Reins. Si la Rate est faible ou si nos Reins sont déficients (ou les deux) nous aurons durant la digestion des lourdeurs, des flatulences, des gonflements abdominaux ou froid aux pieds et aux mains (signes que l’énergie est complètement concentrée sur l’assimilation des aliments), une fatigue après le repas, des selles molles… Nous avons donc besoin de chaleur pour digérer. Pour qu’un aliment soit facilement transformé en énergie, il faut qu’il soit, au moment de son absorption, à la température de l’Estomac. La cuisine chinoise résout le dilemme « cru/cuit » de manière fort élégante. Il suffit de cuire partiellement la plupart des aliments. Manger l’aliment semi-cru, croquant ou saisi peut être une règle de base, à l’exception des céréales qui doivent impérativement être complètement cuites pour être bien digérées. Ce que nous enseigne la médecine chinoise, c’est que la quantité d’aliments crus ou cuits dépend de l’état du feu digestif, c’est-à-dire du Yang de la Rate mais aussi partiellement des Reins.

Avec un feu digestif fort, il est possible de se contenter d’une cuisson modérée des aliments et d’absorber une plus grande quantité de crudités. Peu cuite ou crue, la nourriture est alors plus riche en vitalité. Mais attention, les gens qui bénéficient d’un feu digestif convenable ne doivent pas tomber dans l’excès de cru qui, à terme, lésera le Yang de leur Rate. De plus, avec l’âge, comme le feu digestif tend à diminuer, il faudra cuire davantage les aliments.

Avec un feu digestif faible, il convient de faire attention. Les aliments seront la plupart du temps préférés cuits, surtout ceux qui demandent un pouvoir digestif fort (les céréales par exemple). Nous cuirons donc bien les aliments, ceux-ci seront alors moins riches mais beaucoup plus digestes, ce qui favorisera une assimilation tout de même correcte. Nous n’oublierons pas non plus de faciliter la digestion en utilisant des aliments coupés finement et en les mastiquant bien» D’après Philippe Sionneau.



Dans l’Ayurveda, les différentes constitutions ou « Dosha » dominants (Vata, Pitta et Kapha et leurs combinaisons soit 8 constitutions) vont réagir différemment à l’alimentation cru ou cuite. Ainsi, la constitution dominante Vata à besoin de manger des aliments cuits et plutôt humides, de petits repas et les éventuelles crudités bien assaisonnées à l’avance, la constitution Pitta peut manger bien plus de crudités que les autres, au bénéfice de sa santé tandis que la constitution Kapha a besoin, pour se sentit bien, d’aliments cuits, peu humides et bien relevés. D’après Claudine Collet-Rubiella.



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